Il faut bien un début a tout...

Il faut bien un début a tout...
Encore une fiction? Oui. Qu'a-t-elle de plus originale que les autres? Rien. Elle sort juste de mon cerveau tordu.Qui la liras? Certainement personne. Peut être toi? Ou pas.


Bon à savoir :

Je me suis inspiré du groupe Panic At The Disco , ce qui ne veut pas forcement dire que cet fiction aura pour fin "Et ils partirent en tournée et furent mondialment connus". Ne vous attendez pas a du grandiose , je ne sait même pas ce que c'est.


People à prévenir :

Boulee-Staree-x # xCaalinouurs # r0ck-n-liife-c0l0r

# Posté le lundi 16 février 2009 16:41

Modifié le mercredi 18 février 2009 12:31

PROLOGUE

PROLOGUE

C'était le jour de la pré-rentrée. Toutes les universités de Las Vegas grouillaient d'étudiants qui allaient et venaient dans les campus sous un soleil de plomb. Ils se retrouvaient et s'échangeaient les dernières nouvelles ou souvenirs de ces vacances désormais terminées. Ce souvenir pouvait en agacer certains, mais d'autres se réjouissaient largement d'entrer à l'université après la longue période du lycée. C'était le cas de Brendon, l'un de ces nouveaux étudiants qui posaient le pied dans leur nouvelle école pour la première fois. Accompagné de ses deux amis, Spencer et William, il comptait bien tourner la page du lycée qui n'avait pas toujours été rayonnante. C'était un nouveau jour qu'il accueillait avec joie, et il s'apprêtait à s'installer dans une des chambres du campus. Chambre 212, Federman Hall, c'était la sienne.
William- Alors ? C'est pas génial l'université ?!
Brendon- Va t'installer, tu baveras après, on doit tout visiter
Spencer- On t'attend là, vas voir ton appart' et on se rejoint!
Brendon- Oui chef, je fais vite
Vu que Spencer était un garçon plutôt impatient, il préféra se dépêcher. Il les laissa devant l'entrée du hall et rentra à l'intérieur, avec deux gros sacs qu'il portait à bout de bras. Ils étaient si lourds qu'il arriva au deuxième étage à bout de souffle, après avoir monté les escaliers avec peine.Brendon était loin d'être un champion d'haltérophilie... Il parcourut le couloir et trouva rapidement sa chambre, du côté des nombres pairs. En entrant, il découvrit une pièce plutôt spacieuse, au sol recouvert de moquette et avec une rangée de fenêtres face à lui qui laissaient largement entrer le soleil... simple, mais agréable. Les deux lits qui faisaient face à la porte avaient l'air confortable. Il aurait tout fait pour s'y allonger, juste pour tester, mais il devait résister à la tentation...
Brendon- Allez, tu as dit que tu ferais vite...
Il balança ses sacs sur le lit de gauche et sortit de la chambre avant de céder à son envie de s'effondrer sur le lit. Mais en fermant la porte, il ne fit pas attention à un étudiant qui traversait le couloir au même moment. Il le heurta et ils s'effondrèrent tous les deux par terre avec bruit. Au moins il avait eu ce qu'il voulait, il était allongé. Même si c'était par terre. L'étudiant en question poussa un juron et se releva.
Brendon- Désolé, j'étais distrait, je ne regardais pas où j'allais !
Inconnu- Ce n'est rien.
Il lui tendit alors la main pour l'aider à se lever. C'est lorsqu'il redressa la tête que Brendon vit qu'il s'agissait d'un jeune homme particulièrement charmant. Il prit sa main pour qu'il le tracte, et une fois sur ses pieds, il détailla son visage. L'inconnu se présenta :
Inconnu- Euh... Je m'appelle Jonathan Walker
Brendon- Brendon Urie, enchanté
Jonathan- Encore désolé, j'allais dans ma chambre, la 212. C'est ici ?
Ce fut à ce moment là que Brendon se mit à penser que sa première année à l'université commençait plus que bien. Un beau garçon en camarade de chambre, les cheveux bruns , courts, les yeux d'un vert qu'il ne put distinguer vraiment, légèrement plus petit que lui, une belle silouhette... Il aurai pu être parfait s'il...ne portait pas des tongs aux pieds. Brendon avait horreur des tongs. Il n'était certainement pas un obsédé, mais avoir un beau camarade de chambre avec soi était toujours très agréable, et celui-ci avait l'air sympathique. Ce qu'il ne savait pas encore ce jour là, deux semaines plus tôt, c'était que son camarade n'était pas comme lui. En effet, il avait une petite amie et ne s'intéressait strictement pas aux garçons.

# Posté le lundi 16 février 2009 16:56

EPISODE 1


Il courait. Il ne savait pas où il allait, mais il savait que plus il s'éloignait, plus il serait en sécurité. Il détalait à toute vitesse sur une grande avenue, éclairée par des lampadaires, il faisait nuit noire. Ses pas résonnaient sur le bitume, il était seul au milieu de cette avenue bordée par des rangées de maisons inhabitées, plongées dans l'obscurité. Tout était vide, il n'y avait pas une seule voiture garée, pas la moindre âme qui vive. Pourtant il courrait pour échapper à quelqu'un, il ne savait plus qui.
Il maintint le même rythme de course effréné... jusqu'à ce qu'il trébuche bêtement au beau milieu de la route. Il voulut se relever instantanément mais son corps était soudainement devenu trop lourd, il ne pouvait que rester allongé au sol. C'est alors qu'il vit une paire de jambes se planter à côté de lui avant de se mettre à genoux, sans voir le visage de leur propriétaire. Celui-ci se mit derrière lui et le prit curieusement dans ses bras... il sentait son menton sur son épaule, sa tête contre la sienne, son torse contre son dos. Il était bien, finalement, dans ces bras qui lui offraient enfin la chaleur qu'il désirait depuis toujours... Il entendait sa voix lui murmurer à l'oreille.
-Tu pensais pouvoir m'échapper encore longtemps ? Reste là, avec moi...

Mère- Brendon ! Tu vas être en retard si tu te rendors !
Brendon- ...Euh... j'arrive maman !
La voix de sa mère retentissait du rez-de-chaussée, il s'était à nouveau laissé emporter dans un sommeil léger. Brendon n'avait pourtant cours que dans deux heures, mais il devait retourner à l'université. Il était 8h et il restait encore sous la couette en boxer pendant que le soleil se levait, projetant ses rayons à travers les volets de sa chambre... sa vraie chambre.
Week-end terminé, retour à l'université se dit-il en sortant finalement du lit. Premier geste de la journée : se regarder dans le miroir, un simple réflexe de tous les matins... et non pas une habitude narcissique, bien qu'il pouvait se le permettre. Brendon Urie était un jeune garçon qui allait sur ses 19 ans. De taille moyenne, il avait un corps plutôt fin, mais ses fesses rebondies restaient tout de même une source inavouée de satisfaction chez lui. Ses yeux étaient marrons foncés. Ses cheveux étaient à la frontière du châtain foncé avec une petite mèche qui lui revenait sur le front. Il se sourit dans la glace ; ses lèvres charnues et son visage d'ange faisaient la quasi-unanimité chez les filles. Pourtant, bien qu'il en trouvât certaines très belles, c'était après les garçons que son c½ur courait bien souvent. Il s'habilla rapidement, repensant avec plaisir au rêve qu'il venait de faire, ou plutôt aux images qui en restaient. Il fit un tour bref dans la salle de bain, à la droite de sa chambre, où il se passa un coup d'eau sur le visage afin de bien se réveiller. Puis il descendit en bas après avoir pris son sac. Il traversa le hall d'entrée, caressa Doc , le chien de la famille, golden retriver , qui finissait sa nuit par terre, et se rendit à la cuisine où sa mère s'affairait activement. Le reste de la famille était déjà parti travailler. Elle avait étalé une tonne de feuilles sur la table de la cuisine. Il s'agissait de croquis sur lesquels elle avait travaillé la veille au soir ; elle était styliste. Elle avait même eu la chance de se rendre plusieurs fois à Paris , un des pôles mondiaux de la mode et du luxe , pour son travail. Brendon la salua avant de prendre une simple brioche. Elle le regarda s'asseoir à table et observa plus particulièrement sa brioche à la manière d'un rapace.
Mère- Je ne veux pas de miettes sur mes croquis hein!!
Brendon- Oui maman...
Mère- Tu ne prends que ça ?
Brendon- Ca suffira, il faut que j'y retourne. Je n'ai même pas eu le temps de me reposer vraiment
Mère-C'est toi qui a voulu revenir ici pour le week-end au lieu de rester à l'université, il fallait t'y attendre. Tu es juste revenu pour prendre des trucs oubliés non ?
Brendon- Tu dis ça comme si tu voulais que je ne revienne pas!
Mère- Non, je veux dire par là qu'il faut que tu t'organises, mais je te fais confiance pour ça.

La famille Urie n'était sans doute pas très originale sur bien des points. Brendon était l'ainé et avait une petite soeur de 4 ans sa cadette. Son père était un grand représentant automobile , un homme de pouvoir et toute la famille baignait dans le luxe le plus parfait grâce a l'argent que celui ci rapportait.
Brendon- Bon je file, à bientôt 'man !
Mère-Sachant que je ne vais pas te revoir de si tôt, je veux mon bisou, garnement!
Brendon- Pff, maman...
Brendon embrassa sa mère qui ne manqua pas d'ébouriffer ses cheveux. Elle lui sourit tandis qu'il tentait inutilement de les remettre en place. Il mit son sac sur ses épaules, enfila ses chaussures sous le regard de sa mère, et ouvrit la porte.
Mère- Ton père t'embrasse, il a dû partir plus tôt avec ta soeur. On te revoit aux prochaines vacances ?
Brendon- Euh, en fait je reviendrai sans doute avant, après tout l'université n'est pas loin..
Mère- Tu ne peux pas attendre au moins Thanksgiving ? Tu prends toute la place ici, tu sais !
Brendon- Très drôle!
Mère- Tu reviens quand tu veux. Mais là, maintenant, tout de suite, je veux te voir dans ta voiture direction l'université !
Brendon- Ma propre mère me chasse, en clair ?
Mère- Exactement!
Brendon- Je vois...
Ils rirent tous les deux, Brendon la salua une dernière fois avant de refermer la porte. Il grimpa dans sa belle Chrysler dernier model et démarra en montant le volume des enceintes pour conduire en musique.



Je vous l'avais dit. Rien d'extraordinaire.

EPISODE 1

# Posté le lundi 16 février 2009 17:08